Vérifier une adresse mail
Saisissez une adresse email : le test contrôle son format, repère une faute de frappe sur un domaine courant et dit si l'adresse est jetable, générique ou personnelle. Il vous dit aussi, sans détour, ce qu'il ne peut pas vérifier.
Vérifier une adresse mail
Saisissez une adresse email. Le test se fait dans votre navigateur : rien n'est envoyé, rien n'est conservé.
Saisissez une adresse email, puis cliquez sur le bouton.
Le test tourne dans votre navigateur, avec des listes de référence intégrées. Aucun email n'est envoyé et l'adresse n'est pas conservée.
À l'échelle
derrick •
Quand il faut savoir si la boîte existe
Le test du serveur de messagerie se fait dans l'app web Derrick avec Email Verification, sur une adresse ou sur une liste entière : complétez votre liste, puis vérifiez ses adresses. Email Verification n'est pas incluse dans le plan gratuit : elle est disponible à partir du plan Mini (9 € par mois), à 1 crédit par adresse vérifiée.
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Vérifier une adresse mail : ce que ce test fait, et ce qu'il ne fait pas
Ce test répond à une question précise : l'adresse que vous avez sous les yeux peut-elle fonctionner, telle qu'elle est écrite ? Il contrôle tout ce qui se vérifie sans rien envoyer : le format de l'adresse, une faute de frappe probable sur un domaine courant (gmial.com au lieu de gmail.com), et le type d'adresse (boîte jetable, adresse générique comme contact@, messagerie grand public, domaine d'entreprise).
Il ne répond pas à une autre question : la boîte existe-t-elle vraiment aujourd'hui ? Pour le savoir, il faut interroger le serveur de messagerie du domaine, ce qu'un navigateur ne peut pas faire seul. Le résultat le dit à chaque fois, en toutes lettres. C'est pourquoi l'outil ne rend jamais le mot « valide » : il rend l'un de ces trois verdicts.
- À corriger : l'adresse est mal formée (arobase manquante, espace, deux points qui se suivent, extension absente) ou contient une faute de frappe probable sur un domaine connu. Telle quelle, elle ne recevra rien.
- À éviter : l'adresse est bien écrite, mais son domaine appartient à un service de boîtes jetables, qui disparaissent après quelques minutes ou quelques jours.
- Plausible, boîte non vérifiée : rien n'empêche l'adresse de fonctionner. C'est un bon signe, pas une preuve.
La plupart des outils de type « mail tester » affichent « valide » ou « invalide » sans préciser ce que le mot recouvre. Ici, chaque contrôle est listé, et ceux qui exigent un serveur sont marqués comme tels. Vous savez exactement ce que vous avez vérifié, et ce qu'il reste à vérifier.
Tester une adresse mail
Tester une adresse mail : les 6 contrôles, du format à la boîte
Un vérificateur complet enchaîne six contrôles, du plus simple au plus coûteux. Les trois premiers se font dans votre navigateur. Les trois suivants demandent un échange avec des serveurs. Voici ce que chacun vérifie, et lequel ce test réalise.
1. La syntaxe (ce test le fait)
Une adresse email suit une forme fixe : une partie locale, une arobase, un domaine. La partie locale (avant l'arobase) admet les lettres, les chiffres et quelques signes comme le point, le tiret, le tiret bas ou le plus ; elle ne peut ni commencer ni finir par un point, et deux points ne peuvent pas se suivre. Le domaine (après l'arobase) se compose de lettres, de chiffres et de tirets, séparés par des points, et se termine par une extension comme .fr ou .com. Une seule faute de forme suffit à rendre l'adresse inutilisable : c'est la première chose que le test contrôle.
2. Le domaine et ses fautes de frappe (ce test le fait, en partie)
Une adresse correctement formée peut viser un domaine qui n'existe pas. Le cas le plus fréquent est une faute de frappe sur une messagerie connue : gmial.com, hotmial.fr, outlok.com, ou une extension tapée de travers comme .con. Le test compare le domaine saisi aux messageries les plus courantes et vous propose la correction quand l'écart tient à une lettre. Il ne vérifie pas qu'un domaine d'entreprise inconnu existe bel et bien : cela demande une requête DNS.
3. L'enregistrement MX (il faut un serveur)
Pour recevoir du courrier, un domaine doit publier un enregistrement MX, qui indique quel serveur accepte ses emails. Un domaine sans MX ne reçoit rien, même si son site web fonctionne. Ce contrôle passe par une requête DNS, faite côté serveur : le test l'indique comme « non vérifié ici ».
4. Le catch-all (il faut un serveur)
Certains domaines acceptent tout ce qu'on leur envoie, quelle que soit la partie locale : on les appelle catch-all, ou accept-all. Sur ces domaines, une adresse inventée est acceptée comme une vraie. Un vérificateur sérieux le détecte et classe ces adresses en « risque » plutôt qu'en « valide ». Notre guide sur les domaines catch-all détaille ce cas.
5. La boîte, par SMTP (il faut un serveur)
C'est le seul contrôle qui dit si la boîte existe. Le vérificateur ouvre une conversation avec le serveur de messagerie du domaine, annonce un destinataire, puis s'arrête avant d'envoyer le moindre message. Le serveur répond qu'il accepte ce destinataire, ou qu'il ne le connaît pas (le code 550 est la réponse la plus courante d'une boîte inexistante). Aucun email n'arrive chez le destinataire.
6. Les autres signaux (ce test en fait deux)
Restent les signaux de qualité. Le test repère l'adresse jetable (liste de domaines de référence et motif de nommage de ces services) et l'adresse générique ou de rôle (contact@, info@, support@), qui fonctionne mais n'appartient à personne en particulier. Il distingue aussi la messagerie grand public du domaine d'entreprise. Les pièges à spam, eux, ne se repèrent qu'avec des listes tenues côté serveur. Pour l'adresse jetable en détail, voyez notre détecteur d'email jetable.
Les erreurs de saisie que le
Les erreurs de saisie que le test attrape le plus souvent
La majorité des adresses fausses ne sont pas inventées : elles sont mal recopiées. Voici les fautes que l'on retrouve sans cesse dans les formulaires, les fichiers et les signatures recopiées à la main, et ce que le test en dit.
- L'arobase oubliée ou doublée : jean.dupontgmail.com, jean@@entreprise.fr. Le format est rejeté, avec la raison.
- Une virgule à la place du point : jean.dupont@entreprise,fr. La virgule n'est pas admise dans un domaine : verdict « à corriger ».
- Une espace, souvent invisible, collée en début ou en fin d'adresse lors d'un copier-coller, ou glissée au milieu : jean dupont@entreprise.fr. Le test ignore les espaces en bordure et signale celles qui restent à l'intérieur.
- L'extension tapée de travers : .con, .cmo ou .ocm au lieu de .com, .frr au lieu de .fr. Aucune de ces extensions n'existe : le test propose la bonne.
- La lettre inversée sur une messagerie connue : gmial.com, hotmial.fr, outlok.com, yahooo.fr. C'est la faute la plus coûteuse, parce que l'adresse a l'air normale au premier coup d'œil.
- Un caractère accentué avant l'arobase : rené.martin@entreprise.fr. Les adresses internationalisées existent, mais beaucoup de serveurs ne les acceptent pas ; dans un contexte professionnel en France, une adresse accentuée est presque toujours une erreur de saisie.
- Les points en trop : jean..dupont@entreprise.fr, ou un point final après l'extension. Deux points qui se suivent rendent l'adresse invalide.
Les majuscules, elles, ne posent pas de problème : Jean.Dupont@Entreprise.fr et jean.dupont@entreprise.fr arrivent dans la même boîte. Le test ne les signale donc pas.
Comment savoir si une adress
Comment savoir si une adresse mail est valide ?
La réponse honnête tient en une phrase : seul un test du serveur de messagerie dit si une adresse est valide, au sens où elle recevra le courrier qu'on lui envoie. Tout le reste est un filtre, utile mais incomplet.
Dans la pratique, on avance par étapes. Pour vérifier une adresse mail sans compte, commencez par ce test : il élimine les adresses mal écrites, les fautes de frappe et les boîtes jetables, sans rien envoyer et sans compte. Si l'adresse passe, elle est plausible. Pour aller au bout, il faut un vérificateur qui interroge le serveur (contrôles 3, 4 et 5 ci-dessus). Et sur un domaine catch-all, même ce dernier ne peut pas trancher : l'adresse reste « risque » jusqu'à ce qu'un vrai message soit délivré, ou revienne.
Un réflexe à éviter : envoyer un email de test pour voir s'il revient. Si l'adresse n'existe pas, le rebond pèse sur la réputation de votre domaine d'envoi. Sur une adresse isolée, l'effet est minime. Répété sur une liste, il compte.
Pourquoi vérifier une adress
Pourquoi vérifier une adresse avant d'écrire
Une adresse fausse ne coûte pas seulement un message perdu. Elle produit un rebond, et les messageries tiennent le compte des rebonds de chaque expéditeur. Au-delà d'un certain niveau, elles classent plus souvent vos emails en spam, y compris ceux qui partent vers de bonnes adresses. Vérifier avant d'envoyer protège donc tous vos messages, pas seulement celui-ci.
Il y a aussi un coût plus discret : le temps. Une relance programmée vers une adresse jetable, une séquence de prospection qui tourne sur une boîte inexistante, un compte client créé avec gmial.com qui ne recevra jamais son mail de confirmation. Chaque fois, l'erreur était visible avant l'envoi, à condition de regarder.
Enfin, le type d'adresse change la façon d'écrire. Une adresse générique comme contact@ sera lue par une personne qui trie, pas par celle que vous cherchez à joindre. Une adresse personnelle sur une messagerie grand public peut être parfaitement légitime (un indépendant, un fondateur), mais elle se traite différemment d'une adresse professionnelle nominative.
Jetable
Jetable, générique ou personnelle : que faire du résultat ?
Le type d'adresse ne dit pas seulement si l'adresse marche. Il dit aussi quoi en faire.
- Une adresse jetable ne sert à rien au-delà de quelques minutes. Si elle vient d'un formulaire d'inscription, la personne voulait l'accès sans laisser de vraie adresse : inutile de la relancer. Dans une liste de prospection, elle n'a rien à faire là.
- Une adresse générique (contact@, info@, commercial@) fonctionne, mais quelqu'un trie le courrier avant qu'il n'arrive à la bonne personne. Pour un premier contact commercial, mieux vaut trouver l'adresse nominative du décideur ; pour une demande administrative, c'est souvent la bonne porte.
- Une messagerie grand public (gmail.com, orange.fr, free.fr) est une vraie boîte, personnelle. Elle est normale pour un particulier, un indépendant ou un fondateur qui s'inscrit avec son adresse habituelle ; dans un fichier B2B, elle signale un contact qui n'est pas rattaché à son entreprise.
- Un domaine d'entreprise est le cas attendu en prospection. Le test le classe « plausible » : il reste à savoir si la boîte de cette personne existe, ce qui demande le contrôle du serveur.
Qui vérifie ses adresses
Qui vérifie ses adresses, et pour quoi
- Les équipes commerciales vérifient les adresses de prospects avant une campagne, pour ne pas abîmer le domaine d'envoi et pour savoir qui elles joignent réellement.
- Les équipes marketing nettoient leurs listes d'inscrits : fautes de frappe au moment de l'inscription, boîtes jetables utilisées pour télécharger un contenu sans laisser de vraie adresse.
- Les recruteurs contrôlent l'adresse d'un candidat ou d'un contact avant un échange important.
- Le support et l'administration repèrent l'adresse mal saisie d'un client avant qu'un mail de facture ou de réinitialisation ne se perde.
- Tout le monde, enfin, quand on vous dicte une adresse au téléphone ou qu'on vous la griffonne sur un papier : tester une adresse mail une fois évite de découvrir l'erreur trois jours plus tard.
Vérifier une liste entière
Vérifier une liste entière, ou à la saisie
Ce test permet de vérifier une adresse mail à la fois. Pour une liste, la logique est la même mais l'échelle change : on contrôle chaque adresse avant l'envoi, on écarte les invalides, on met de côté les catch-all et les adresses à risque, puis on recommence à intervalle régulier, parce qu'une liste vieillit (les gens changent de poste, les boîtes ferment). Notre guide du vérificateur de rebonds détaille les statuts rendus et le rythme de nettoyage.
Deux autres situations ont leur page. Si vous voulez contrôler les adresses au moment où elles sont saisies dans un formulaire, voyez la vérification email en temps réel. Si vous voulez brancher la vérification dans votre propre outil ou votre CRM, voyez l'API de vérification email. Et si vous cherchez d'abord à trouver une adresse plutôt qu'à la contrôler, le guide des outils pour trouver un email professionnel est le bon point de départ.
Dans Derrick, la vérification d'une liste se fait dans l'app web : importez vos adresses, lancez Email Verification, et chaque ligne reçoit son statut. Si vos adresses sont déjà dans un tableur, la même vérification tourne dans Google Sheets, depuis la barre latérale Derrick.