Ce qu'est une recherche LinkedIn xray, et ce qu'elle renvoie vraiment
Une recherche LinkedIn xray est une requête Google qui fouille les profils LinkedIn depuis l'extérieur de LinkedIn, avec l'opérateur site: pour se limiter à linkedin.com et les opérateurs Google habituels pour filtrer. Vous ne cherchez pas dans LinkedIn. Vous cherchez dans la copie que Google garde de la partie publique des profils, et c'est pour cette raison qu'un X-ray se comporte comme un moteur de recherche, pas comme une base de données de recrutement.
Cette distinction décide de tout le reste. Google ne détient que ce que LinkedIn le laisse explorer : le titre du profil, l'entreprise actuelle, la ligne de localisation, le résumé public et les blocs d'expérience visibles. Il ne détient pas les champs que LinkedIn garde derrière un login, et il ne se met pas à jour le jour où un candidat change de poste. Un X-ray vous ouvre gratuitement une fenêtre sur un index de profils partiel et légèrement périmé, ce qui reste une très bonne affaire quand vous le savez.
Les sourceurs y reviennent pour trois raisons qui n'ont pas bougé depuis des années. Cela ne coûte rien, donc la méthode survit au gel de budget qui a supprimé la licence Recruiter. Elle ignore la limite d'usage commercial de LinkedIn, ce plafond qui bride un compte gratuit dès qu'il a enchaîné beaucoup de recherches dans le mois. LinkedIn ne publie pas le chiffre et il varie selon les comptes : personne en dehors de LinkedIn ne peut le citer honnêtement. Et elle donne accès à des opérateurs Google que la recherche LinkedIn n'offre pas, ce qui permet de trouver les gens dont l'intitulé de poste n'entre dans aucune des cases toutes faites de LinkedIn.
Ce qu'elle ne vous donne pas, c'est une liste contactable. Un X-ray renvoie des URLs de profils et un extrait de texte, et transformer l'une de ces URLs en profil nommé coûte 1 crédit sur le plan gratuit de Derrick, soit 100 crédits par mois, tandis que l'email derrière coûte 5 crédits et le mobile 150, tous deux sur les paliers payants. Transformer dix pages de résultats en personnes nommées avec une boîte mail et un mobile est un autre métier, traité en section 07, et c'est là que la plupart des plans de sourcing déraillent sans bruit. La méthode d'ensemble est dans notre plan de sourcing recrutement ; cette page reste sur la requête elle-même.
La syntaxe d'une recherche LinkedIn xray, opérateur par opérateur
Toute requête X-ray se construit avec les mêmes cinq opérateurs : site: pour choisir l'index, les guillemets pour une expression exacte, OR en majuscules pour les alternatives, le tiret pour exclure et intitle: pour exiger un terme dans le titre de la page. Apprenez ces cinq-là et vous écrirez n'importe quelle requête sans recopier un modèle.
| Opérateur | Ce qu'il fait | Exemple dans une requête X-ray |
|---|---|---|
site: | Limite les résultats à un domaine ou à un chemin | site:linkedin.com/in pour les personnes, site:linkedin.com/company pour les entreprises |
"guillemets" | Expression exacte, sans synonyme ni découpage de mots | "data engineer" ne correspondra pas à "engineer of data" |
OR | L'un ou l'autre des termes, obligatoirement en majuscules | ("data engineer" OR "analytics engineer") |
-moins | Exclut un terme, sans espace après le tiret | -stagiaire -alternant -"en recherche" |
intitle: | Le terme doit être dans le titre de la page, soit le nom et le titre du profil | intitle:"responsable recrutement" |
Le chemin compte plus qu'on ne le croit. site:linkedin.com/in renvoie des profils. Les sous-domaines pays hébergent les versions locales des mêmes profils, donc site:fr.linkedin.com/in restreint aux profils servis en français, ce qui reste un filtre géographique grossier mais efficace quand la ligne de localisation n'est pas fiable.
Une requête complète pour un recrutement data senior à Paris ressemble à ceci :
site:fr.linkedin.com/in ("data engineer" OR "ingénieur data") ("Paris" OR "France") -stagiaire -alternant -recruteur
Lisez de gauche à droite : l'index que vous interrogez, les intitulés que vous acceptez, la géographie que vous acceptez, le bruit que vous refusez. Toutes les requêtes X-ray que vous écrirez auront cette forme.
Une confusion mérite d'être levée tout de suite, parce que les deux techniques sont sans arrêt mélangées. La recherche booléenne, c'est ce que vous tapez à l'intérieur de LinkedIn ou de Sales Navigator : les opérateurs sont AND, OR et NOT, et la recherche interroge l'index vivant de LinkedIn. Le X-ray, c'est ce que vous tapez dans Google : les opérateurs sont site:, les guillemets et le tiret, et la recherche interroge la copie explorée par Google. La logique se ressemble, mais la syntaxe, la fraîcheur et le plafond n'ont rien à voir. Rien de cette page ne fonctionne dans la barre de recherche LinkedIn.
Ce que l'index de Google ne voit pas d'un profil
L'index de Google ne contient que la couche publique d'un profil LinkedIn, explorée selon le calendrier de Google : un X-ray ne voit donc pas les profils privés, ne filtre pas sur les champs structurés comme les années d'expérience, et vous montre un instantané vieux de quelques jours à quelques semaines. Ces limites tiennent à l'index lui-même, pas à votre requête : aucune n'est réparable avec une formulation plus maligne. Une quatrième, plus bas, ne vient pas de l'index mais du débit que Google tolère. Voici la section qui vous épargne un après-midi perdu.
- Seuls les profils publics sont visibles. Un candidat qui a mis son profil en privé, ou qui vient d'arriver et que Google n'a pas encore exploré, n'existe pas dans vos résultats. Les estimations de la part de LinkedIn réellement indexée varient et personne en dehors de LinkedIn ne peut la mesurer : traitez avec méfiance tout chiffre lu sur le sujet, y compris le nôtre.
- L'index est périmé par construction. Google réexplore un profil selon son propre calendrier. Une personne qui a changé de poste il y a six semaines peut encore afficher son employeur précédent dans votre extrait. Cela compte énormément en sourcing, où l'enjeu est souvent d'attraper quelqu'un juste après un mouvement.
- Aucun filtre sur les champs absents. Années d'expérience, compétences validées, langues, statut "ouvert aux opportunités" : rien de tout cela n'est fiablement présent dans le texte indexé, donc aucun opérateur ne filtrera dessus. Si votre requête a l'air d'avoir fonctionné, ouvrez quelques profils à la main avant de faire confiance au motif.
- Google vous bride. Lancez une quinzaine de requêtes X-ray coup sur coup depuis un navigateur et vous tomberez sur un CAPTCHA. Google ne publie aucun seuil et le déclenchement varie selon le réseau et le compte : prenez cela comme une observation de terrain, pas comme une règle. C'est le plafond de la méthode, et la raison d'être de la section 07.
Notre rapport sur la péremption de la donnée candidat mesure la vitesse à laquelle un vivier sourcé se périme et la cadence de re-vérification qui le garde utilisable.
Construisez votre requête LinkedIn xray
Une requête qui fonctionne a quatre parties, dans un ordre fixe : l'index interrogé, les variantes d'intitulé acceptées, la géographie acceptée et le bloc d'exclusion qui écarte les recruteurs et les candidats en recherche. Le générateur ci-dessous assemble ces quatre parties pour vous, de façon à voir la forme avant d'écrire les vôtres. Ensuite, ne changez qu'une partie à la fois : une requête qui cesse de fonctionner a presque toujours été modifiée à deux endroits en même temps.
Quatre parties, une requête, prête à coller dans Google
Choisissez une famille de métier et une géographie, et récupérez une requête fonctionnelle avec les exclusions qui écartent les recruteurs et les candidats en recherche.
Qui sourcez-vous ?
Où ?
Choisissez une famille de métier et une géographie pour voir la requête.
Collez la requête dans Google, pas dans la recherche LinkedIn. LinkedIn ne comprend pas site: et ne renverra rien d'utile.
Face à Sales Navigator, Recruiter et la recherche LinkedIn simple
Le X-ray est l'option gratuite et purement textuelle parmi quatre façons de construire une liste de candidats : il bat les outils payants sur le coût et sur les intitulés atypiques, et il perd contre tous sur la fraîcheur et sur les filtres structurés. Voici la comparaison honnête, sans faire semblant que la méthode gratuite gagne sur toutes les lignes.
| Méthode | Coût | Fraîcheur | Filtres disponibles | Le mieux pour |
|---|---|---|---|---|
| Recherche X-ray | Gratuit | Index Google, de quelques jours à quelques semaines | Texte seulement, plus les opérateurs Google | Intitulés atypiques, budget serré, recherche ponctuelle |
| Recherche LinkedIn, compte gratuit | Gratuit | Temps réel | Basiques, avec une limite mensuelle de recherches | Vérification ponctuelle sur un nom connu |
| Sales Navigator | Licence payante | Temps réel | Filtres structurés et booléen sur l'intitulé | Recherches répétables sur des intitulés standards |
| LinkedIn Recruiter | Licence payante, palier supérieur | Temps réel | Spécifiques au recrutement, dont l'ouverture aux opportunités | Équipes de sourcing à temps plein |
La plupart des petites équipes finissent par adopter le même montage : un X-ray pour la découverte et une couche d'enrichissement peu chère pour la donnée de contact, plutôt qu'une licence qui coûte plus par mois que tout le reste de la panoplie. Quel outil sert à quoi, c'est détaillé dans notre comparatif des logiciels de sourcing.
Une nuance, dite clairement : le X-ray bat Sales Navigator sur exactement un point, trouver les gens dont l'intitulé n'existe dans aucun menu déroulant. Un "Growth Engineer", un "Chief of Staff to the CTO" : ces profils tombent entre les cases de LinkedIn, et une recherche texte sur le titre les trouve là où un filtre structuré échoue.
Huit requêtes de sourcing à garder sous la main
Huit motifs de requête couvrent la majorité des briefs de sourcing : les gens d'une entreprise nommée, ceux qui viennent de partir, une compétence précise, une certification, les pages entreprise, une langue, une seconde langue et le bloc d'exclusion par lequel toute requête devrait finir. Ce sont des motifs, pas de la magie. Chacun résout un problème que la simple recherche d'intitulé ne résout pas.
- Les gens d'une entreprise donnée.
site:linkedin.com/in "Acme" ("développeur" OR "engineering manager"). Utile pour cartographier une équipe avant de l'approcher, quand la liste des salariés de la page entreprise est derrière un login. - Les gens qui viennent de quitter une entreprise.
site:linkedin.com/in "ex-Acme" OR "anciennement Acme". Attrape ceux qui l'ont écrit dans leur titre de profil : une petite tranche, mais avec une intention très claire. - Une compétence précise dans le résumé.
site:fr.linkedin.com/in "data engineer" ("dbt" OR "Airflow" OR "Snowflake"). La section compétences est mal indexée, mais les outils cités dans le texte du résumé y figurent presque toujours. - Une certification.
site:fr.linkedin.com/in ("AWS Certified Solutions Architect") "Paris". Les certifications apparaissent assez souvent dans le bloc expérience visible pour valoir l'essai. - Des pages entreprise plutôt que des personnes.
site:linkedin.com/company "agence marketing" "Lyon". Un autre index, utile pour de la cartographie de comptes plus que pour du sourcing candidat. - Des profils dans une langue donnée.
site:fr.linkedin.com/in "ingénieur data". Le sous-domaine pays filtre mieux la langue qu'un terme de localisation. - Des locuteurs d'une seconde langue.
site:fr.linkedin.com/in "customer success" ("allemand courant" OR "bilingue anglais"). Les mentions de langues figurent dans le résumé : on peut donc les chercher. - Le bloc d'exclusion. Toutes les requêtes ci-dessus devraient finir par
-"open to work" -"en recherche" -recruteur -"talent acquisition", sauf si ce sont exactement les gens que vous cherchez. Les recruteurs se positionnent très bien sur les termes de recrutement, et ils rempliront votre première page si vous les laissez faire.
D'une liste d'URLs de profils à des gens vraiment contactables
Un X-ray vous renvoie des URLs de profils, alors qu'un pipeline de sourcing a besoin de noms, de titres à jour, d'emails professionnels et parfois de numéros de mobile : passer de l'un à l'autre demande trois étapes distinctes, dont seule celle du milieu tourne sur le plan gratuit. C'est l'angle mort dont aucun tutoriel ne parle, et l'endroit où la plupart des gens abandonnent. Chaque étape ci-dessous a un coût à connaître avant de se lancer.
Étape 1, récupérer les URLs. Les copier à la main sur dix pages de résultats Google, c'est ce qui fait abandonner. Vous pouvez exécuter la recherche elle-même comme une opération de données.
Search First Page Organic SERP Results on Google prend une requête dans une cellule et renvoie toute la première page de résultats organiques, à 5 crédits par ligne. C'est une fonction Premium : elle est donc disponible sur les plans payants et pas sur le plan gratuit. Mettez cinquante requêtes X-ray dans une colonne, récupérez cinquante pages de résultats, et le CAPTCHA n'apparaît jamais puisque ce n'est plus vous qui martelez la barre de recherche.
Étape 2, transformer une URL en profil. Enrich Leads lit une URL de profil LinkedIn et écrit le profil complet dans votre feuille : entreprise actuelle, intitulé, localisation, expériences. Cela coûte 1 crédit par profil, et c'est disponible sur le plan gratuit.
Une condition accompagne ce prix. Enrich Leads passe par votre propre session LinkedIn via l'extension Chrome, qui doit donc être installée et connectée pour que la colonne renvoie quoi que ce soit.
Étape 3, trouver les coordonnées. Email Finder renvoie un email professionnel vérifié à 5 crédits par email trouvé, et Phone Finder renvoie un mobile à 150 crédits par numéro. Les deux sont des fonctions Premium, donc indisponibles sur le plan gratuit. Des trois étapes ci-dessus, seule la deuxième tourne sur l'allocation gratuite : les 100 crédits mensuels couvrent l'enrichissement de profil, tandis que l'automatisation de la recherche à l'étape 1 et la recherche de coordonnées à l'étape 3 sont toutes deux sur les paliers payants.
Email Finder est facturé au résultat trouvé, donc un échec ne coûte rien, ce qui est la bonne forme pour une liste sourcée où le taux de correspondance n'est jamais de cent pour cent.
Faites deux calculs avant de commencer, parce que l'arithmétique décide de la méthode. Deux cents profils enrichis, c'est 200 crédits, soit deux mois de plan gratuit et ses 100 crédits mensuels.
Deux cents emails trouvés, si tous aboutissent, c'est 1 000 crédits. En ajoutant l'enrichissement, la liste contactable complète revient à 1 200 crédits, plus 5 crédits par ligne si vous automatisez les recherches de l'étape 1. C'est donc un exercice de palier payant : celui à 9 euros comprend 4 000 crédits par mois, et ces 200 crédits d'enrichissement sortent du même stock au lieu de rester gratuits. Les taux de correspondance ne sont jamais de cent pour cent, alors budgétez sur les résultats trouvés, pas sur les tentatives.
Lancer des recherches X-ray depuis un assistant IA ou une API
Les mêmes étapes d'enrichissement s'exécutent à trois endroits : la sidebar Google Sheets pour une liste entière, un assistant IA via MCP pour une vérification unique dans une conversation et l'API REST pour tout ce qui est planifié ou branché sur un ATS. Si vous sourcez en continu plutôt que par à-coups, le tableur n'est pas toujours la bonne surface. La bonne dépend de l'endroit où le travail se trouve déjà.
Google Sheets. Par défaut, c'est la sidebar : une colonne d'URLs de profils en entrée, des colonnes enrichies en sortie, en masse. C'est la surface qu'utilisent la plupart des équipes de sourcing, parce que la shortlist est déjà dans une feuille.
Un assistant IA, via MCP. Derrick MCP branche la même donnée sur Claude, ChatGPT ou tout assistant compatible MCP : vous demandez un profil dans une conversation et la réponse arrive dans le chat, pas dans une cellule. Cela convient au manager qui veut une vérification, pas une liste. MCP et l'API se débloquent à partir du plan Plus, à 47,50 euros par mois.
L'API REST. Pour une intégration à l'ATS ou une tâche planifiée, l'API expose les mêmes fonctions, et Derrick se connecte à plus de 3 000 intégrations via Zapier, Make et N8N. Une passe hebdomadaire de re-vérification sur un vivier qui vieillit s'y prête parfaitement : vous la planifiez, et le vivier cesse de se périmer entre deux recherches.
Disons les choses franchement sur le passage à l'échelle, parce que c'est là que les méthodes gratuites s'arrêtent. Un X-ray manuel est excellent pour vingt candidats et pénible pour deux mille. La couche d'enrichissement derrière tient les deux bouts : vingt profils ou vingt mille, c'est la même colonne dans la même feuille, le même appel via l'API. Faire tourner les deux, c'est ce qui permet à une équipe talent de deux personnes de suivre un marché dont nous mesurons la portée et les taux de réponse dans nos benchmarks du sourcing de talents.
Les erreurs qui font échouer ces recherches
Six erreurs expliquent la quasi-totalité des requêtes X-ray qui ne renvoient rien d'utile, et cinq d'entre elles tiennent à un détail de syntaxe ou à une lecture trop rapide de l'extrait. Les voici, dans l'ordre où elles se produisent.
- Le or en minuscules. Google ne lit
ORcomme un opérateur que s'il est en majuscules. En minuscules, il devient un mot ordinaire et votre requête renvoie silencieusement autre chose. - Un espace après le moins.
-stagiaireexclut.- stagiairen'exclut rien. C'est de loin la requête cassée la plus fréquente. - Faire confiance à l'extrait. Le texte que Google vous montre est un fragment en cache. Ouvrez le profil avant d'écrire à quelqu'un au sujet d'un poste qu'il a quitté au printemps dernier.
- Oublier d'exclure les recruteurs. Cherchez n'importe quel intitulé et la première page se remplit de recruteurs qui ont optimisé leur profil sur cet intitulé exact. Excluez-les par défaut.
- Lancer vingt requêtes à la main. Vous tomberez sur un CAPTCHA, vous conclurez que la méthode est cassée, et vous l'abandonnerez. La méthode va très bien : c'est le geste manuel qui ne passe pas à l'échelle.
- Traiter la liste comme fraîche. Une liste sourcée commence à se périmer le jour où vous la construisez. Nos données sur la péremption candidat chiffrent la vitesse, et la conclusion plaide pour re-vérifier avant la prise de contact plutôt qu'après un rebond.
Un dernier point : une recherche X-ray est une technique de découverte, pas une base de données. Elle donne le meilleur d'elle-même quand vous avez un brief atypique, un petit budget et la patience de lire quelques profils correctement. Associez-la à une couche d'enrichissement et elle cesse d'être un tour de passe-passe pour devenir un canal de sourcing. Vous voulez les chiffres derrière le choix du canal ? Commencez par notre hub sourcing recrutement, puis construisez le plan.
À lire aussi dans ce cocon
Lancez votre enrichissement en 30 secondes
Gratuit, 100 crédits/mois. Sans carte bancaire.