Tunnel de vente B2B : compter chaque étape et réparer celle qui perd le plus

Découvrez ce qu'est un tunnel de vente B2B, ses étapes, comment le créer, et un calculateur gratuit pour trouver l'étape qui fuit : la liste ou le message.

Mis à jour en 16 min de lecture

Sales Funnel Management: Find the Stage That Leaks: guide Derrick, B2B Marketing
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Qu'est-ce qu'un tunnel de vente ?

Un tunnel de vente est le chemin que suit un prospect, du premier repérage jusqu'à la signature, découpé en étapes que l'on peut compter. On parle aussi d'entonnoir de vente, ou de funnel (sales funnel en anglais) : à chaque étape, une partie des prospects avance et le reste sort. L'image de l'entonnoir vient de là, large en haut, étroit en bas.

Ce guide parle du tunnel de vente d'une équipe commerciale B2B, celle qui vend à d'autres entreprises. Son tunnel ne passe pas par une page de capture et une séquence d'emails automatique : il va d'une liste de comptes ciblés à un décideur identifié, puis à quelqu'un qu'on peut réellement joindre, puis à un premier échange, un rendez-vous, une proposition et une signature. Chaque passage a un taux, et c'est ce taux qui dit où l'équipe perd du monde.

Un tunnel de vente sert à trois choses concrètes :

  • Prévoir. Si vous savez que 1 % des comptes ciblés finissent en rendez-vous, vous savez combien de comptes il faut mettre en haut pour remplir l'agenda du mois.
  • Trouver la fuite. Le taux de bout en bout ne dit pas quoi réparer. Les taux de passage, étape par étape, le disent.
  • Arbitrer. Faut-il réécrire le message, changer de liste, embaucher un commercial de plus ? La réponse change selon l'étape qui fuit.

Après la définition et les étapes, un calculateur embarqué dans cette page vous donne le taux de chaque passage de votre propre tunnel de vente et l'étape qui perd le plus, puis une méthode pour savoir si cette perte vient de votre liste ou de votre message.

Les étapes d'un tunnel de vente B2B

Les modèles classiques découpent l'entonnoir de vente en trois zones (haut, milieu et bas du tunnel, souvent notés TOFU, MOFU et BOFU) ou suivent la séquence AIDA : attention, intérêt, désir, action. Ces découpages décrivent ce que pense l'acheteur. Pour piloter un entonnoir de vente, il faut un découpage en choses que l'on peut compter dans un tableur ou un CRM. Voici celui que nous utilisons dans ce guide et dans le calculateur :

ÉtapeCe que l'on compteLe taux de passage mesureNature de la perte
1. Comptes ciblésLes entreprises qui correspondent à votre ciblePoint de départAucune
2. Décideur identifiéLes comptes où vous avez un nom et un rôle qui correspondLa qualité de la listeListe
3. JoignableLes décideurs avec un email vérifié ou une ligne directeLa couverture des coordonnéesListe
4. ContactéLes décideurs à qui un message est réellement partiL'exécutionProcessus
5. A réponduLes décideurs qui ont répondu, quelle que soit la réponseLa pertinence du messageMessage
6. Rendez-vous prisLes réponses qui deviennent un rendez-vous datéLa qualité de l'échangeMessage
7. Proposition, puis signatureLes rendez-vous qui donnent une offre, puis un contratLa vente elle-mêmeVente

Deux choses distinguent ce tableau des schémas habituels. D'abord, les étapes 2 et 3 sont explicites. Dans beaucoup d'équipes, elles sont invisibles : on passe de « liste de comptes » à « contacté » sans compter combien de comptes n'avaient personne à contacter. C'est souvent là que se cache la plus grosse perte. Ensuite, la dernière colonne range chaque perte dans une famille : liste (il manquait quelqu'un ou une coordonnée), processus (la fiche existait et rien n'est parti), message (la personne a été jointe et n'a pas donné suite). Cette famille décide de ce qu'il faut réparer.

Vos étapes peuvent avoir d'autres noms ou être plus nombreuses : ce qui compte, c'est qu'elles se comptent sur une même période et que chaque étape soit un sous-ensemble de la précédente. Pour une prospection sortante, les six premières suffisent souvent ; la partie proposition et signature relève du pipeline, que nous détaillons ailleurs.

Tunnel de vente, pipeline, tunnel de conversion : les différences

Les trois mots se croisent souvent dans une même réunion, et ils ne désignent pas la même chose :

Tunnel de ventePipeline commercialTunnel de conversion
Ce qu'il suitDes volumes de prospects, étape par étapeDes affaires précises, avec un montant et un propriétaireLes visiteurs d'un site, page par page
Sa questionOù perdons-nous du monde ?Quelles affaires vont signer, et quand ?Où le visiteur abandonne-t-il ?
Son unitéUn taux de passageUne affaire et sa valeurUn taux de clic ou d'abandon
Qui le regardeLe responsable commercial, chaque moisChaque commercial, à chaque revue d'affairesLe marketing, en continu

Le tunnel de vente regarde la population ; le pipeline regarde chaque affaire. Les deux se complètent : le tunnel dit combien d'affaires vont entrer dans le pipeline, le pipeline dit lesquelles avancent. Les étapes du pipeline, leurs critères d'entrée et leurs champs CRM sont détaillés dans notre guide des étapes du pipeline commercial. Le tunnel de commande, enfin, est encore autre chose : c'est le parcours de paiement d'un site marchand, du panier à la confirmation.

Dans l'app web ou Google Sheets

Joindre les décideurs que votre tunnel perd

Quand la plus grosse perte se situe entre un décideur identifié et quelqu'un que vous pouvez réellement joindre, la correction est dans la liste, pas dans le message. Importez ces personnes dans l'app web ou la barre latérale Google Sheets et Derrick cherche l'email professionnel de chacune à partir de l'URL de son profil LinkedIn, puis relancez le calculateur sur les nouveaux chiffres.

Fonctionnalité
Recherche d'email d'un lead
Coût en crédits
5 crédits par email trouvé

Le premier bouton ouvre l'app web (rien à installer) : 5 crédits par email trouvé, 100 crédits offerts chaque mois. Le second détaille la fonctionnalité et son coût par plan.

Calculateur : où votre tunnel fuit-il ?

Saisissez le nombre de comptes ou de prospects à chaque étape, sur une même période (un mois, un trimestre, une campagne). Le calculateur donne le taux de passage de chaque étape, le taux de bout en bout, le passage au taux le plus bas et le passage qui perd le plus en volume. Vous pouvez renommer les étapes pour coller à votre tunnel, indiquer si chacune est une étape de liste, de message ou de process, et saisir votre taux habituel pour voir ce que changerait d'y revenir. Le calcul se fait dans votre navigateur : rien n'est envoyé ni enregistré.

L'exemple chargé dans le calculateur, déroulé

Le calculateur s'ouvre sur un exemple. Ce sont des chiffres d'illustration, pas une moyenne de marché : ils servent à montrer comment se lit le résultat. Une équipe cible 200 comptes sur un mois :

  • 200 comptes ciblés ;
  • 158 ont un décideur identifié, soit 79 % ;
  • 71 de ces décideurs sont joignables, avec un email vérifié ou une ligne directe, soit 44,9 % ;
  • 68 ont réellement reçu un message, soit 95,8 % ;
  • 5 ont répondu, soit 7,4 % ;
  • 2 rendez-vous sont pris, soit 40 % des réponses.

De bout en bout, 2 rendez-vous sur 200 comptes : 1 %. Le calculateur sort deux lignes qui ne désignent pas le même passage :

  • Le taux le plus bas est le passage de « contacté » à « a répondu » : 7,4 %, 63 personnes perdues. C'est une étape de message.
  • La plus grosse perte en volume est le passage de « décideur identifié » à « joignable » : 87 décideurs perdus, plus de la moitié. C'est une étape de liste.

La plupart des équipes regardent la première ligne et réécrivent leur email. Mais 87 personnes n'ont jamais eu la chance de lire ce message, parce qu'aucune coordonnée fiable n'existait pour elles. Un calcul simple montre l'écart : à taux suivants inchangés, porter les joignables de 71 à 120 donne environ 115 contactés, 8 réponses et 3 rendez-vous au lieu de 2. Faire passer le taux de réponse de 7,4 % à 10 % sur les 68 contactés en donne à peu près autant. Les deux leviers se valent ici ; ce qui les départage, c'est lequel coûte le moins d'effort à votre équipe.

Lire le résultat : fuite de données ou fuite de message

Un taux bas ne dit rien tout seul. Il faut savoir de quelle famille relève l'étape, parce que la réparation n'est pas la même.

Une fuite de données (étapes de liste)

La perte a lieu avant qu'on lise un mot : le décideur est introuvable, la personne a changé de poste, l'email rebondit, le standard ne transfère pas. Les signes : un écart important entre « comptes ciblés » et « décideur identifié », ou entre « décideur identifié » et « joignable » ; des rebonds au-delà de quelques pour cent ; des noms dans le CRM dont le titre ne correspond plus. La question à se poser porte sur la liste elle-même : d'où vient-elle, quel âge a-t-elle, qui a vérifié les rôles ? Une liste achetée il y a un an perd une partie de ses contacts chaque mois, simplement parce que les gens changent d'entreprise.

Une fuite de processus

La fiche existait et rien n'est parti, ou rien n'a été fixé. Séquence jamais lancée, limite d'envoi atteinte, relances oubliées pendant les congés, commercial parti sans transmettre ses comptes. Le signe : un taux « joignable vers contacté » nettement sous les 90 %. La correction relève de l'organisation.

Une fuite de message

Les personnes ont été jointes et n'ont pas donné suite. Avant de réécrire l'accroche, vérifiez deux choses : que vous écrivez à la bonne personne (un taux de réponse bas sur une liste mal ciblée est d'abord une fuite de liste déguisée) et que le moment est le bon. Ensuite seulement viennent la première ligne, la proposition et les relances. Notre guide pour qualifier un lead commercial aide à séparer ce que l'on peut vérifier avant l'appel de ce qu'il faut demander.

Un dernier piège : un taux bas n'est une fuite que s'il est plus bas que ce que vous obtenez d'habitude. Le même taux de réponse peut être un bon mois sur une cible et un mauvais sur une autre. Comparez vos étapes entre elles et à votre propre historique, pas à un chiffre lu dans un article : c'est pour cela que le calculateur vous demande votre taux habituel, et ne vous en impose aucun.

Comment créer un tunnel de vente en 5 étapes

Créer un tunnel de vente, pour une équipe commerciale, ce n'est pas acheter un logiciel ni dessiner un entonnoir dans une présentation. C'est décider de ce qu'on compte, puis compter. Cinq étapes suffisent.

1. Choisir la période

Un mois pour une prospection régulière, un trimestre si vos volumes sont faibles, la durée d'une campagne si vous en lancez une. La règle : toutes les étapes se comptent sur la même période et sur la même population. Mélanger les réponses d'avril avec les comptes ciblés de mars fausse tous les taux.

2. Nommer ce qu'on compte à chaque étape

Écrivez une phrase par étape, qui ne laisse pas de place au doute. « Joignable » doit dire si un email non vérifié compte ou non. « A répondu » doit dire si une réponse négative compte (oui, dans ce guide : elle prouve que le message a été lu). Sans ces phrases, deux commerciaux compteront deux choses différentes et le taux ne voudra rien dire.

3. Compter

Partez de votre CRM ou de votre tableur et comptez chaque étape. Si une étape n'est pas tracée aujourd'hui (souvent « décideur identifié » et « joignable »), ajoutez une colonne pour le mois suivant plutôt que de l'estimer. Un tunnel de vente à moitié estimé donne une fuite à moitié inventée.

4. Calculer les taux de passage

Divisez chaque étape par la précédente, pas par la première. Le taux de bout en bout (dernière étape divisée par la première) sert à prévoir ; les taux de passage servent à réparer. Le calculateur de la partie 4 fait ce calcul à votre place et désigne l'étape la plus faible.

5. Corriger l'étape qui fuit, puis recompter

Changez une seule chose à la fois, sur l'étape désignée, et recomptez sur une période de même durée. Si vous réécrivez le message et changez la liste le même mois, vous ne saurez pas lequel des deux a joué. Les étapes du processus de vente restent les mêmes ; c'est leur rendement que vous améliorez.

Deux exemples B2B chiffrés

Les deux exemples ci-dessous utilisent des chiffres d'illustration. Ils montrent deux formes de tunnel et deux lectures différentes, pas des taux à viser.

Exemple 1 : une agence qui prospecte après un salon

Une agence de conseil récupère 400 contacts sur un salon professionnel. 260 ont un email professionnel valide (65 %). 240 reçoivent un message dans la semaine (92 %). 31 répondent (13 %). 14 acceptent un rendez-vous (45 %). 5 reçoivent une proposition (36 %), 2 signent (40 %).

La lecture : le calculateur désignerait le passage des réponses, avec le taux le plus bas (13 %) et la plus grosse perte en volume (209 personnes). Mais 140 contacts sur 400 n'avaient pas d'email valide et n'ont jamais reçu de message, parce que les cartes de visite scannées donnaient des adresses génériques ou mal saisies. À taux suivants inchangés, compléter ces 140 fiches ajouterait environ 129 messages, 17 réponses et 8 rendez-vous. Avant de retoucher le message, l'agence doit comparer ce gain à ce qu'apporterait une meilleure accroche.

Exemple 2 : un éditeur de logiciel qui reçoit des demandes de démo

Un éditeur reçoit 90 demandes de démo entrantes sur un trimestre. 72 correspondent à sa cible (80 %). 50 démos ont réellement lieu (69 %). 18 donnent une proposition chiffrée (36 %). 7 signent (39 %).

La lecture : ici, pas de problème de liste, les prospects sont venus d'eux-mêmes. Le passage le plus faible est « démo tenue vers proposition ». C'est une étape de vente : la démo montre le produit sans relier ce qu'il fait au problème du prospect. Le chantier porte sur la découverte avant la démo, pas sur le volume en haut. Pour structurer cette arrivée de demandes, voyez notre guide de la gestion des leads entrants.

Les deux tunnels de vente n'ont rien de comparable de bout en bout : 0,5 % des contacts du salon signent, contre près de 8 % des demandes de démo, parce que les seconds sont venus d'eux-mêmes. Comparer ces deux chiffres n'apprend rien. Ce qui compte, dans chaque tunnel, c'est l'étape qui fuit, et donc ce qu'il faut réparer.

Optimiser un entonnoir de vente qui ne convertit pas : par quelle étape commencer

Quand un tunnel de vente « ne convertit pas », le réflexe est de travailler le bas : le discours, la démo, la négociation. C'est souvent le mauvais ordre. Voici l'ordre que nous recommandons :

  1. Vérifiez que chaque étape est bien comptée. Une étape non tracée cache une fuite. Si vous ne savez pas combien de décideurs étaient joignables, vous ne pouvez pas savoir si votre taux de réponse est bas ou si votre liste est vide.
  2. Commencez par la plus grosse perte en volume, si c'est une étape de liste. Réparer une liste est souvent plus rapide que réparer un message, et ses effets se lisent dès le mois suivant. Inutile de peaufiner un email que la moitié des destinataires ne recevra jamais.
  3. Puis le processus. Un écart entre « joignable » et « contacté » se règle par l'organisation : séquences lancées, relances programmées, comptes réattribués.
  4. Puis le message, sur une liste propre. Une fois la liste et le processus réparés, un taux de réponse bas est un vrai signal sur le message. Testez une variable à la fois : la cible, la première ligne, la proposition, le moment.
  5. Enfin la vente. Démo, proposition, négociation : ces étapes comptent, mais elles portent sur des volumes plus petits. Les améliorer ne sert que si le haut du tunnel de vente les alimente.

Après chaque correction, relancez le calculateur avec les chiffres de la nouvelle période et comparez au mois précédent, pas à un idéal. Un tunnel de vente se pilote comme un budget : une ligne à la fois, en regardant l'écart.

Réparer les étapes de données avec Derrick

Les étapes 2 et 3 du tunnel, « décideur identifié » et « joignable », sont des étapes de donnéess : elles dépendent de ce que contient votre liste. Avec Derrick, vous importez vos prospects dans l'app web, sans rien installer, et vous ajoutez une colonne par information manquante. Trois fonctions couvrent l'essentiel :

  • Enrich Leads part de l'URL du profil LinkedIn et renvoie l'intitulé de poste actuel, l'entreprise et l'ancienneté : de quoi vérifier que votre « décideur identifié » occupe toujours ce rôle. 1 crédit par profil, sur les plans gratuit et payants. Il demande votre compte LinkedIn connecté via l'extension Chrome Derrick, sur toutes les surfaces, MCP et API compris.
  • Email Finder part de l'URL du profil LinkedIn et cherche l'email professionnel. 5 crédits par email trouvé, rien n'est facturé si aucun email n'est trouvé. Sur les plans payants, à partir du plan Mini.
  • Phone Finder part de la même URL et cherche une ligne directe. 200 crédits par numéro trouvé, sur les plans payants à partir du plan Mini : à réserver aux comptes où le téléphone fait vraiment la différence.

Un exemple chiffré, sur le tunnel de la partie 4. Les 87 décideurs identifiés mais non joignables passent par Email Finder : au plus 87 × 5 crédits, soit 435 au total, facturés seulement pour les emails trouvés. Le plan Mini, à 9 € par mois, donne 4 000 crédits. Si vous vérifiez aussi le rôle actuel des 158 décideurs avec Enrich Leads, c'est une deuxième étape à un crédit par profil, soit 158 de plus. Les 100 crédits mensuels du plan gratuit couvrent cette vérification sur une partie de la liste ; la recherche d'emails, et la liste entière, demandent le plan Mini.

L'app web est la porte d'entrée. Si votre liste vit déjà dans un tableur, la même chose se fait depuis la barre latérale Google Sheets. Pour un compte précis, posez la question à Claude, ChatGPT ou tout client MCP via le MCP Derrick. Pour enrichir automatiquement chaque nouveau prospect de votre CRM, passez par l'API REST. L'API et le MCP sont disponibles à partir du plan Plus (47,50 € par mois). Le calculateur, lui, reste gratuit et sans inscription : ouvrez-le en pleine page pour suivre votre tunnel de vente mois après mois.

FAQ

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un tunnel de vente, avec un exemple ?

Un tunnel de vente est le parcours d'un prospect jusqu'à l'achat, découpé en étapes que l'on compte. Exemple B2B : une équipe cible 200 comptes sur un mois ; 158 ont un décideur identifié, 71 sont joignables, 68 sont contactés, 5 répondent et 2 prennent rendez-vous. Le taux le plus bas est celui des réponses (7,4 %), mais la plus grosse perte est entre décideur identifié et joignable (87 personnes). Ce sont des chiffres d'illustration.

Quel est le prix d'un tunnel de vente ?

Pour une équipe commerciale B2B, un tunnel de vente se construit sans logiciel dédié : il suffit de compter ses prospects à chaque étape. Un tableur ou votre CRM suffit, et le calculateur de ce guide est gratuit. Le coût réel est ailleurs : le temps passé à compléter les étapes qui fuient, par exemple trouver les coordonnées des décideurs qu'on ne peut pas joindre.

Comment créer un tunnel de vente gratuitement ?

En cinq étapes : choisir la période, écrire une phrase qui définit ce qu'on compte à chaque étape, compter dans votre CRM ou votre tableur, calculer les taux de passage (chaque étape divisée par la précédente), puis corriger l'étape la plus faible et recompter. Aucun outil payant n'est nécessaire ; le calculateur embarqué dans ce guide fait le calcul gratuitement, sans inscription.

Quelles sont les 7 étapes de la vente ?

On cite souvent la prospection, la prise de contact, la découverte des besoins, la présentation de l'offre, le traitement des objections, la conclusion et le suivi. Ce sont les étapes du processus de vente, ce que fait le commercial. Le tunnel de vente compte combien de prospects passent chacune d'elles, pour savoir laquelle perd le plus de monde.

Comment calculer le taux de transformation d'un tunnel de vente ?

Divisez le nombre à chaque étape par le nombre à l'étape précédente, sur la même période. Dans un exemple d'illustration, 71 joignables sur 158 décideurs identifiés donnent 44,9 %. Le taux de bout en bout divise la dernière étape par la première, par exemple 2 rendez-vous sur 200 comptes, soit 1 %. Le premier sert à réparer, le second à prévoir.

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